Takhrij Hadith 1870: "Lorsque fut révélé le verset…"
D’après Asmaʾ bint Abi Bakr (qu’Allah les agrée tous les deux), qui dit :
“
Lorsque fut révélé le verset : ﴾Que périssent les mains d’Abu Lahab, et que lui-même périsse !﴿, Al-ʿAwrāʾ, Umm Jamīl bint Ḥarb, arriva en poussant des lamentations, une pierre à la main, en disant : “Nous rejetons le blâmable, nous détestons sa religion et nous désobéissons à son ordre.” Le Messager d’Allah (paix et bénédictions soient sur lui) était assis dans la mosquée, et Abu Bakr (qu’Allah l’agrée) était avec lui. Lorsqu’Abu Bakr (qu’Allah l’agrée) la vit, il dit : “Ô Messager d’Allah, la voici qui arrive, et je crains qu’elle ne te voie.” Le Messager d’Allah (paix et bénédictions soient sur lui) répondit : “Elle ne me verra pas.” Puis il récita du Coran par lequel il chercha protection, comme il l’avait dit, et récita : ﴾Et quand tu lis le Coran, Nous plaçons, entre toi et ceux qui ne croient pas en l’au-delà, un voile invisible.﴿ Elle s’avança jusqu’à se tenir devant Abu Bakr (qu’Allah l’agrée), mais elle ne vit pas le Messager d’Allah (paix et bénédictions soient sur lui). Elle dit alors : “Ô Abu Bakr, on m’a informée que ton compagnon m’a insultée.” Il répondit : “Non, par le Seigneur de cette Maison, il ne t’a pas insultée.” Elle s’en retourna alors en disant : “Quraysh sait déjà que je suis la fille de son maître.””
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